L’exposition aux pesticides augmente le risque de tumeur cérébrale

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Ce sujet a 4 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  IsabelleDeLyon, il y a 4 ans et 5 mois.

  • Créateur
    Sujet
  • #10762

    tamara
    Participant

    Les agriculteurs exposés à de forts niveaux de pesticides, mais aussi ceux qui les utilisent pour leurs plantes d’intérieur, ont un plus grand risque de développer une tumeur cérébrale, selon une étude publiée en ligne, dans la revue britannique spécialisée Occupational and Environmental Medicine.
    L’étude a été conduite par Isabelle Baldi (Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement, Bordeaux) dans le sud-ouest viticole français. Les premiers résultats avaient été présentés en mars 2006 à Paris.
    Selon cette étude, l’augmentation du risque est statistiquement significative pour de forts niveaux d’exposition aux pesticides. Pour les agriculteurs exposés aux niveaux les plus élevés, le risque est ainsi plus que doublé, toutes tumeurs cérébrales confondues. Il est même multiplié par plus de trois si l’on ne considère que les gliomes (tumeurs du cerveau les plus fréquentes chez l’adulte).
    Le risque de développer une tumeur cérébrale serait aussi plus que doublé pour les personnes qui traitent leurs plantes d’intérieur avec des pesticides.
    L’étude porte toutefois sur un échantillon limité (221 adultes domiciliés en Gironde ayant une tumeur cérébrale et 442 témoins non malades).
    Cliquez ici pour lire l’article en anglais

4 réponses de 1 à 4 (sur un total de 4)
  • Auteur
    Réponses
  • #10763

    Cancer Contribution
    Admin bbPress

    Encore merci Tamara ! une bonne raison de limiter l’ingestion de ces saletés en mangeant des produits de qualité. Le bio peut être un début de solution. Pensez-vous qu’il faudrait des menus bio à l’hôpital, dans les services de cancérologie ?

    #10764

    Oui bien sur je pense qu’il faudrait des menus bio dans les établissements de santé et encore mieux, des menus de bonne qualité !
    Personnellement quand je voyais mon repas le soir du bloc : soupe purée de pomme de terre, jambon, yaourt… c’est pas ce que j’appelle un menu revivifiant !
    Les menus hospitaliers sont bien trop riches en protéines et en produits laitiers.

    #10765

    Iscadora
    Membre

    Le film de Jean-Paul Jaud, « Nos enfants nous accuseront » est très instructif à cet égard ; et aussi très jubilatoire, car l’expérience de la cantine scolaire qui y est décrite montre que C’EST POSSIBLE.
    J’observe également de près les menus de la Maison de Retraite où ma mère réside, c’est assez consternant ; comment sont formés les diététiciens des sociétés qui fournissent les établissements publics ?

    #10766

    Le bio serait l’idéal mais sans être aussi exigeante, qu’on puisse déjà manger équilibré avec des fruits et des légumes ! Lorsque je suis en hôpital de jour pour une chimio, j’ai droit à un en-cas, un plateau avec une tranche de jambon, un morceau de fromage, un yaourt, un pain blanc, une compote et un petit carré de beurre. Pas vraiment idéal comme menu. Une salade composée me conviendrait mille fois mieux. J’essaye de manger le moins de produits laitiers possible.
    Lors de mon hospitalisation qui a duré 10 jours pour ma tumorectomie. J’ai demandé des repas sans produits laitiers.
    A tous les repas, j’avais droit à de la viande bouillie, au lieu du dessert s’il était à base de lait, j’avais une compote, au lieu de l’entrée si jamais elle était aussi du genre feuilletée, j’avais droit à un pain en plus. C’était une véritable horreur. Déjà que la viande bouillie sans sauce, sans assaisonnement, c’est affreux… Je sais bien qu’on ne peut pas faire des repas comme à la maison, mais un poisson vapeur, une salade composée, des crudités en entrée, des fruits frais en dessert de temps en temps… La seconde fois, je n’ai pas demandé de repas sans lait, j’ai préféré composer moi-même, ils étaient aussi affreux, très très caloriques et apportant peu de vitamines, riches en graisses et ne me semblant pas du tout être ce qui me convenait pour compenser ma fatigue, me donner du tonus et me donner faim. On a si peu de goût, si peu envie de manger après une chimio. Il y a un véritable travail à faire sur l’élaboration des repas. Pour les cantines scolaires de Lyon, les enfants peuvent bien choisir leur menu à l’avance entre deux, pourquoi pas les malades?

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