Quelle place pour le médecin généraliste?

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Ce sujet a 26 réponses, 12 participants et a été mis à jour par  CancerContribution, Il y a 2 mois, 1 semaine.

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    Sujet
  • #10403

    Lorema
    Membre

    L’oncologue traite strictement de la pathologie cancéreuse (bilan / thérapeutique à mettre en place / résultats) : même si son approche est humaine, il traite plus un organe qu’une personne, et compte-tenu du nombre de patients que souvent il a, il indique que le suivi par un médecin généraliste entre les consultations d’oncologie est un complément important.

    Mais le médecin généraliste, en tout cas d’après mon expérience personnelle (sur 4 MGs), est plutôt frileux par rapport au cancer : il connaît mal les chimiothérapies et leurs spécificités, et traite « à la demande »: un anti-inflammatoire par ci, un autre médicament par là, petits pansements ponctuels sur nos bobos de chimio.

    Je rêve d’un suivi global continu, où le MG fait vraiment le point, surveille avec vous par exemple le taux de vitamine D, sait comment vous aider pour les effets indésirables sans forcément juste ajouter 3 médicaments de plus… installe des consultations « régulières » entre celles d’oncologie à l’hôpital, pour un vrai suivi global.
    Suis-je la seule à éprouver ce manque et ce besoin?

    Qu’en est-il de la formation continue des MGs en cancérologie?

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    Réponses
  • #16891

    CancerContribution
    Administrateur

    Une enquête publiée dans « Le Généraliste » et la nouvelle collection d’outils qui leur est proposée par l’INCa soulignent l’importance du médecin généraliste auprès des patients.

    http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/cancer-jamais-sans-mon-generaliste-13-12-2016-2090032_57.php

    Et les patients ? Quel est leur avis ?

    L’article a suscité des réactions en Facebook.
    CD raconte « Le.mien ne prends jamais de mes nouvelles ne m.appelle jamais pour me donner les résultats sanguins ou même des scanners et me fait me déplacer même quand je suis super fatiguée » ; elle continue : « Ça fait deux ans que je suis en soins et bien entre les chimios personne ne m.appelle pour savoir comment je vais ni mon oncologue ni le médecin (je viens d en changer mais bon pas mieux hélas) personne entre chaque chimio soit une par mois a présent (avant c était trois par mois ) ».

    L’expérience de SC est différente :
    « À chaque rendez vous, même si cela ne concerne pas mon cancer, on en parle toujours. Un jour ai eu un rhume et une toux qui m’a faite peur, ayant un cancer du pancréas qui a migré sur les poumons. Il m’a rassuré m’a dit que ce n’était pas tombé sur mes poumons. Il m’a aussi dit que dès que j’avais une inquiétude, il ne fallait pas que j’hésite à prendre rendez vous. Très proche et très humain comme tout l’entourage médical qui me suive, oncologie, nutritionniste, infirmières à domicile, aides soignantes et infirmières lors de mes chimio. Merci à tous. »

    Et vous ? Quelle est votre expérience ?

    #10415

    Sounion
    Membre

    De retour du colloque annuel de l’association Europa Donna. Débats intéressants sur le rôle des réseaux de surveillance en matière de suivi après cancer. Accent sur le paradoxe de femmes suivies pendant cinq/dix ans après le cancer et puis oubliées par le système des soins. Malgré un risque de récidive qui demeure à vie.
    Le médecin généraliste apparaît comme acteur fondamental de cette surveillance et chaîne incontournable du réseau des professionnels.

    #10416

    Sounion
    Membre

    La mesure 18 du deuxième Plan Cancer est intitulée « Personnaliser la prise en charge des malades et renforcer le rôle du médecin traitant ».
    Quid de cette orientation dans la pratique?
    L’état d’avancement publié par l’INCA en juin dernier évalue une progression de la mesure conformément aux prévisions du Plan.
    Les indicateurs de progression pris en compte sont les suivants:
    – Coordonner les parcours de soins des malades pendant la phase active du traitement grâce à des coordonnateurs de soins (les infirmiers coordonnateurs comme interlocuteurs privilégiés, principalement pour l’information, le soutien et l’évaluation des besoins, et pour la facilitation du parcours)
    coordonné
    – Conforter la fonction de proximité du médecin traitant pendant la phase thérapeutique aiguë et lors de la période de surveillance.
    – Partager les données médicales entre professionnels de santé.
    Pour l’instant il s’agit d’une évaluation faite sur un groupe de 5900 patients. Qu’en pensez-vous de ces indicateurs? sont’ils cohérents avec le vécu et les besoins concrets?

    #10417

    sitelle
    Participant

    Pendant tout le temps, treize ans, qu’a duré son cancer, mon amie a vu régulièrement son généraliste, qui recevait les comptes rendus de l’I.C.L. où elle était prise en charge. Pas un courrier ouvert, pas une documentation recherchée. C’est l’oncologue qui lui prescrivait les traitements adjuvants pour les effets secondaires, le généraliste s’étant déclaré incompétent. Certes elle aurait dû en changer, mais elle n’a pas osé, et l’oncologue prenant la place, elle a pu s’en passer. Quand il venait la voir, (2 étages à monter= frais de déplacement), il soupirait qu’à sa place il y aurait eu beau temps qu’il se serait suicidé, et admirait son courage. Très constructif, mais il a dépassé l’âge de la retraite et vient de se remarier, donc avait d’autres chats à fouetter.
    A son décès, c’est tout juste s’il ne s’est pas demandé de quoi elle était morte. Je suis peut-être un peu sévère, mais je n’appelle pas cette personne un médecin. Disons pour être gentille que la prise en charge était inexistante.

    #10418

    Bonjour à tous,
    j’ai besoin de partager ma colère face au médecin traitant qui a si mal suivi mon père, alors que ce dernier avait en elle une confiance presque aveugle!
    Comme le disait Sitelle ci-dessus, le cancer du pancréas est silencieux… au début, puis il se fait sentir et il a fallu plus d’un an et des souffrances terribles pour qu’il soit enfin diagnostiqué chez mon père! Je suis très en colère contre les médecins et autres centres d’échographies qui n’ont pas été voir plus loin plus tôt! En ces temps de plan cancer 1 puis 2, ou l’on préconise en priorité la prévention et le dépistage, il semble que ces informations ne soient pas arrivées jusque dans les cabinets de médecins de campagnes…
    Il est urgentissime que les médecins traitants soient formés sur le dépistages des cancers difficiles á diagnostiquer et sachent faire les liens entre symptômes avant-coureurs et cancers silencieux! Surtout dans le cas de maladies ou les dépistages réguliers ne sont pas encore intégrés, ou financés par le Sécu.
    Mon père sentait depuis le mois de Mars 2011 qu’il avait une douleur anormale au ventre et a demandé de multiples analyses qui n’ont jamais rien révélées, alors qu’il était persuadé d’avoir un cancer… du colon, comme son frère avant lui. Il a fini lui-même par croire qu’il psychotait, jusqu’á ce que la nouvelle tombe…

    Tout a commencé en juillet de l’année dernière ou le médecin traitant lui a diagnostiqué un petit diabète. Pour un homme de 73 ans en très bonne forme physique, très sportif, sans antécédent de diabète connu dans la famille, ni d’obésité c’était le premier signe avant-coureur ! Il a très mal supporté psychologiquement ce diagnostic. Il est devenu aigri et déprimé face à ce diabète. Il est également devenu très bougon et régulièrement de mauvaise humeur. Ce qui aurait dû être le deuxième signe avant-coureur pour le médecin traitant.
    En Mars, il commence à se plaindre de maux de ventre et consulte régulièrement son médecin. Il lui raconte ainsi qu’à son entourage que quelque chose ne va pas, qu’il a quelque chose dans le colon comme son frère ! Il perd tout doucement du poids et mange moins. Tout le monde attribuait cela à sa difficulté à gérer son diabète, y compris… son médecin traitant.
    En juin, il force la main finalement à son médecin traitant pour faire une échographie et une coloscopie pour déceler ce qu’il pense avoir au colon. L’échographe du centre des maladies du foie, signale qu’il y a quelque chose qui empêche de voir la tête du pancréas, mais ne trouve rien au colon. Il indique qu’il faudrait aller voir au plus près avec un scanner sur les organes digestifs mais que le colon n’a rien et il met tout ça dans son rapport qu’il fait parvenir au médecin traitant.
    S’en suit le même jour la coloscopie qui évidemment ne révèle rien, puisque la tumeur est ailleurs. Mon père refuse le diagnostic du médecin pratiquant la coloscopie, en lui disant qu’il se trompe, qu’il a un cancer ! On le prend pour un malade imaginaire, y compris nous, sa famille, en lui disant « tu veux absolument avoir un cancer ! »…
    Il retourne chez son médecin traitant avec les rapports en question, le médecin indique qu’il n’y a rien à signaler, que tout va bien ! Que le colon est en bonne santé. Elle réagit à la demande du patient qui pense avoir un cancer au colon, mais le place également dans la famille des malades psychologiques et traite ses maux de ventre aux antidouleurs, occultant complétement la mention faite sur le pancréas !!…
    En juillet, mon père retourne la voir pour se rassurer avant d’entamer son annuel tour en vélo de 3 semaines. Il lui demande s’il peut partir, s’il n’y a pas d’inconvénients. Elle répond qu’il n’y a rien d’urgent. Mais c’est pendant ce tour en vélo de 900 km que les douleurs augmentent de jour en jour, qu’il ne mange plus le soir de peur des douleurs qui le réveille la nuit, qu’il use ses dernières forces et qu’il arrive à destinations complétement amaigri, presque méconnaissable. Il retourne finalement chez son médecin traitant, poussé par ma mère qui ne supportait plus de le voir gémir à ce point. Cette fois, le médecin envoi mon père faire un scanner en urgence la veille du week-end du 15 Aout en indiquant que c’est psychologique, que le patient est âgé et cardiaque et qu’il faut le rassurer !…
    Evidemment la nouvelle a eu l’effet d’une tornade pour tout le monde ! Un cancer du pancréas avec des métastases au foie ! C’était le 12 Aout et évidemment on ne pouvait rien entamer avant le 16. Il est déconseillé de tomber malade en été en France, les Hôpitaux sont en sous-effectifs, mon père n’a commencé un traitement qu’en septembre 2011. 14 mois après les premiers signes avant-coureurs de sa maladie !
    Inutile de vous parler du carcinome du péritoine, de l’embolie pulmonaire et des ganglions…
    Je suis d’autant plus en colère que ma mère continue à aller la voir, et que cette « docteur » aujourd’hui lui fait des grands discours sur ce que représente cette maladie, que les chances de survie sont limitées, de prévenir ses enfants car on ne sait pas s’il sera encore présent à Noel… Que les recherches de traitements efficaces en sont encore à tâtonner pour ce type de cancer, etc…
    Je constate qu’elle a lu les mêmes sites internet que moi… après coup !. Comme celui-ci de l’Association SNFGE (1).Où l’on apprend que les indices de dépistage de ce cancer silencieux, en effet, sont le diabète chez le sujet âgé non obèse, la perte de poids, les sautes d’humeur et la déprime, les douleurs abdominales…
    Désolée de témoigner si longuement ici, mais je souhaite le faire pour que ce qui est arrivé à mon père ne se reproduise pas ! Pas dans de telles proportions ! Mon père dans sa clémence dit encore qu’au moins cette docteur aura appris quelque chose à ces dépends ! Nous admirons tous son courage et le soutenons dans son combat !
    Merci à vous tous pour vos témoignages !
    Hannah
    (1) http://www.snfge.asso.fr/02-Connaitre-maladie/0G-pancreas/pancreas.asp

    #10425

    Sounion
    Membre

    Il me semble que l’intervention efficace du Médecin Généraliste dans le domaine de la prévention, du dépistage et de l’accompagnement de ses patients dans l’expérience du cancer, demande des connaissances assez importantes.
    En premier lieu, la promotion et l’éducation à des habitudes de vie saines, puis la connaissance des enjeux du dépistage, l’investigation, le diagnostic et les différents traitements courants, l’efficacité et les effets indésirables des traitements les plus courants et leur influence sur le pronostic de la maladie, le suivi approprié des cancers les plus fréquents, les aptitudes et les compétences nécessaires à l’intervention psychosociale et au soutien des patients, les soins palliatifs de fin de vie.
    A coté de cela, le MG devrait pouvoir orienter son patient vers les ressources présentes sur le territoire et vers les structures les plus adéquates à sa prise en charge globale. Et encore connaître les différentes modalités de traitement de chaque maladie ou pouvoir accéder facilement à cette information afin de la transmettre au patient, avoir accès aux principaux protocoles de chimiothérapie afin de pouvoir reconnaître les complications fréquentes ou importantes, savoir identifier les technologies de pointe et leur utilisation.
    [b]Quels sont les outils dont le MG dispose pour compléter sa formation?[/b]
    Je me demande si, à ce titre, les technologies de l’information (Internet, les réseaux sociaux) ne serait-elles la clé pour améliorer l’efficacité de la pratique des généralistes, tant en ce qui a trait à leur démarche clinique qu’à la communications avec les autres professionnels du réseau de soins.
    Or, [b]quelle est l’utilisation actuelle des nouvelles technologies de la part des MG français ?[/b] Et quelle participation aux réseaux sociaux?

    #10411

    Cancer Contribution
    Administrateur

    Effectivement il faudrait évaluer quel outil serait le plus efficace et le moins chronophage pour eux : une fiche de suivi, un rv téléphonique régulier, des réunions, des mails ?

    #10412

    Cathie
    Membre

    Mon médecin généraliste m’a été d’un grand secours humain, c’est avec le temps qu’elle est devenue le medecin de famille, depuis 15 ans elle a un vrai suivi des épisodes de chacun ; l’onco qui me suit lui fait un compte-rendu écrit de chaque bilan, n’est ce pas ça le rôle du médecin référant que demande la Sécu, de centraliser les infos ? Mais c’est la vie qui a fait qu’on se connait de si longue date. Que le généraliste fasse partie intégrante de l’équipe soignante en cancéro serait un progrès, mais je me demande où ils trouveront le temps ; le Dossier Personnalisé peut les y aider ?

    #10413

    Pour moi aussi le MG a été un véritable repère ma bouée notamment au moment de l’annonce où en plus d’être attérée par la nouvelle on se sent perdu on ne sait vers qui s’orienter où aller. Il est vrai qu’il me suit depuis bientôt 15 ans et que c’est un vrai médecin de famille qui n’hésite pas à passer le temps qu’il faut même si c’est plus d’une heure et qu’il est déjà 21h !! Mais par contre il est vrai que les MG restent parfois démunis face à cette pathologie qu’est le cancer et ne devrais-je pas plutôt dire ces pathologies car les traitements sont parfois très variables même pour une même localisation d’une personne à une autre. Comment peuvent-ils avoir la même connaissance qu’un oncologue dont c’est la spécialité. Par contre peut-être serait-il nécessaire d’envisager une possibilité de communication en live avec l’oncologue pour l’aider dans la prise ne charge des effets secondaires, une sorte de mémento écrit transmis par l’onclogue pour la prise en charge des effets secondaires joint au PPS? Et puis n’oublions pas que le MG est sensé mieux nous connaître avoir une meilleure connaissance de nos pb de santé mais aussi de notre situation . Pour ma part il a été d’un très grand réconfort il a su me rassurer prendre le temps de m’écouter et ça aussi me semble être très important c’est aussi une forme de soins…

    #10414

    sitelle
    Participant

    Il faut avouer que la façon dont les médecins sont évalués actuellement ne les incite pas vraiment à déclarer des maladies graves. Mais ils ne sont là que pour avoir des soupçons raisonnables, et devraient plus souvent orienter leurs patients vers des spécialistes, quitte à voir (heureusement, parfois) leurs doutes démentis. Cela contribuerait sans doute à un dépistage précoce de certains cancers considérés comme ‘silencieux’ comme en particulier le cancer du pancréas, qui reste le plus mortel, parce que justement diagnostiqué trop tard. Il faudrait qu’on leur laisse le droit de faire pratiquer plus librement des examens pour dépistage, même si cela doit couter un peu plus cher, cela peut surtout sauver des vies.

    #10424

    sitelle
    Participant

    Je pense que chacun aimerait trouver chez son généraliste une écoute attentive, une bonne connaissance du dossier, et mieux encore du patient, et une réactivité suffisante en cas de signe alarmant. Il devrait pouvoir rapidement faire la différence entre un petit désordre qu’il peut gérer seul, et des symptômes qui nécessitent au moins une exploration, scanner ou autre selon les cas, pour ensuite éventuellement passer la main au spécialiste, si ce n’est plus de son seul ressort. Ensuite il devrait se tenir au courant des traitements s’il y a prise en charge pour une maladie hors de ses compétences directes, et pouvoir en discuter avec son patient. Tout cela bien sûr sans se préoccuper des quotas de la sécu qui lui ‘suggèrent’ de moins prescrire d’actes couteux, comme les examens ou le passage chez un spécialiste. S’il hésite à faire une déclaration d’ALD, qu’il en laisse le soin au spécialiste qui l’a diagnostiquée. Il en va de la santé de notre médecine, sans parler, à l’évidence de celle de chacun d’entre nous. Quant à nous, si nous ne trouvons pas cela chez notre MG., changeons-en, il y a un formulaire tout simple pour ça. Et le dossier suit.

    #10427

    sitelle
    Participant

    [b]Médecine et internet[/b] : vers une nécessaire évolution de la relation médecin-patient
    et des rapports entre médecine et société.
    L’université Paris Descartes nous propose une [b]enquête[/b] [url=http://www.ethique.inserm.fr/inserm/ethique.nsf/937238520af658aec125704b002bded2/522819b2ae96d2fec12570a5005150fa?OpenDocument]Your text to link here…[/url] sur l’efficacité de l’usage d’internet par les médecins, ainsi que l’émergence d’une nouvelle relation entre le patient et le médecin, à travers l’usage d’internet.
    L’enquête conclut à la [b]nécessité d’une réflexion[/b] sur les nouvelles donnes, ainsi que sur la [b]pratique différente[/b] de la médecine qu’internet apporte à cette relation, autrefois ‘confidentielle’. Mais elle émet quelques doutes quant à la validation des résultats, ainsi que sur la claire compréhension des patients. Ce qui va à l’encontre des déclarations vues ailleurs, où des médecins avouaient que leurs patients informés, en savaient parfois plus qu’eux-mêmes sur leur pathologie.

    #10428

    Cancer Contribution
    Administrateur

    La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié le 3 février un communiqué de presse [url=http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1196105/cancer-du-sein-un-nouveau-souffle-pour-le-depistage-organise#.TyvAAbW7NcI.twitter](cliquer ici pour lire le communiqué)[/url] visant à donner un nouveau souffle au dépistage organisé du cancer du sein. En France, la moitié seulement des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein répond à l’appel. La HAS publie des recommandations pour impliquer d’avantage les médecins généralistes, gynécologues et radiologues, et atteindre un taux de participation de 85 %.
    Le médecin généraliste tient ainsi une place très importante en amont du processus de dépistage. Il est finalement un acteur central à tous les stades de la maladie. [b]Quelle place a joué votre médecin généraliste au cours des différentes étapes de la maladie ?[/b]

    #10429

    Cancer Contribution
    Administrateur

    [b]Dans ce dossier important, nous vous signalons, la parution sur le site Rue89 d’un article intitulé « Qui sont ces médecins qui « tweetent » et pourquoi ? ».[/b]

    Sortir de leur isolement, avoir des conseils de leur collègues… des médecins « twittos » racontent comment ils utilisent le réseau social.

    La plupart sont prudents, parfois méfiants. Ils ont accepté de nous parler à condition que l’on ne révèle pas leur identité. « On parle d’un aspect de la vie privée de chaque malade, c’est une question de secret médical. Je n’ai pas envie que certains patients puissent me reconnaître », explique @TitBouchon, interne en neurologie de 26 ans.

    Environ 200 professionnels de la santé sont inscrits sur Twitter, sur plus de 5 millions de comptes existant en France. Beaucoup de médecins généralistes, mais aussi des psychiatres, psychologues, dermatologues ou pharmaciens.

    [b]A lire[/b]

    http://www.rue89.com/2012/07/11/qui-sont-ces-medecins-qui-tweettent-et-pourquoi-233753

    #10419

    kiwfranc
    Membre

    Voilà enfin une bonne nouvelle, la place du médecin généraliste au sein du réseau de professionnels.

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