CancerContribution

Toutes mes réponses sur les forums

15 réponses de 1 à 15 (sur un total de 28)
  • Auteur
    Réponses
  • en réponse à : Quelle place pour le médecin généraliste? #16891

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Une enquête publiée dans « Le Généraliste » et la nouvelle collection d’outils qui leur est proposée par l’INCa soulignent l’importance du médecin généraliste auprès des patients.
    http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/cancer-jamais-sans-mon-generaliste-13-12-2016-2090032_57.php

    Et les patients ? Quel est leur avis ?

    L’article a suscité des réactions en Facebook.
    CD raconte « Le.mien ne prends jamais de mes nouvelles ne m.appelle jamais pour me donner les résultats sanguins ou même des scanners et me fait me déplacer même quand je suis super fatiguée » ; elle continue : « Ça fait deux ans que je suis en soins et bien entre les chimios personne ne m.appelle pour savoir comment je vais ni mon oncologue ni le médecin (je viens d en changer mais bon pas mieux hélas) personne entre chaque chimio soit une par mois a présent (avant c était trois par mois ) ».

    L’expérience de SC est différente :
    « À chaque rendez vous, même si cela ne concerne pas mon cancer, on en parle toujours. Un jour ai eu un rhume et une toux qui m’a faite peur, ayant un cancer du pancréas qui a migré sur les poumons. Il m’a rassuré m’a dit que ce n’était pas tombé sur mes poumons. Il m’a aussi dit que dès que j’avais une inquiétude, il ne fallait pas que j’hésite à prendre rendez vous. Très proche et très humain comme tout l’entourage médical qui me suive, oncologie, nutritionniste, infirmières à domicile, aides soignantes et infirmières lors de mes chimio. Merci à tous. »

    Et vous ? Quelle est votre expérience ?

    en réponse à : Quelle place pour les médecines complémentaires ? #16862

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Ce que les médecines naturelles peuvent apporter aux personnes atteintes d’un cancer : « Les médecines dites « naturelles » (nutrition, phytothérapie, homéopathie, acupuncture…) font aujourd’hui partie de l’arsenal thérapeutique des patients atteints d’un cancer. Elles s’intègrent parfaitement, et de façon tout à fait complémentaire, aux protocoles hospitaliers. En effet, si ces derniers sont de plus en plus performants, ils induisent également de nombreux effets secondaires difficilement supportables et insuffisamment contrôlés par les seuls traitements classiques. »

    C’est le point de vue de Alain Dumas, médecin généraliste, et Eric Menat, médecin généraliste, homéopathe et phytothérapeute, qui viennent de publier le livre « Cancer, être acteur de son traitement ».

    Pour en savoir plus, rv ici : http://www.huffingtonpost.fr/alain-dumas/cancer-medecine-douce-naturelle/

    en réponse à : Cancer : les malades touchés au portefeuille #16803

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Une étude publiée mardi 25 octobre 2016 révèle que, malgré une prise en charge de la Sécurité sociale à 100 % pour les personnes en affection de longue durée, des restes à charge, parfois importants, subsistent et peuvent conduire à renoncer à des soins.
    Pour en savoir plus : http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/10/25/maladies-de-longue-duree-une-etude-remet-en-cause-la-realite-de-la-couverture-a-100_5019624_1651302.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

    en réponse à : Une histoire de décision partagée #16702

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Un article paru dans la presse
    ( ici : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/08/23/25320-traitement-cancer-peur-multiplie-effets-secondaires )
    souligne l’importance d’une bonne relation médecin / patient afin d’améliorer l’adhérence au traitement et de diminuer les effets secondaire.

    En Facebook, C. C., réagit : « Et oui! c’est vraiment ce qui fait souvent défaut, une bonne relation soutenante et bienveillante…j’ai pour ma part attendu plusieurs mois avant de débuter mon hormonothérapie, tellement les effets secondaires me terrorisaient (surtout après chimio, radiothérapie, mastectomie), et ce n’est pas grâce aux médecins que j’ai enfin pris la décision…c’est grâce à des témoignages, à mon entourage très partie prenante et surtout à une compréhension du bien-fondé par rapport aux effets indésirables…ils existent certes mais restent surmontables. »

    en réponse à : Peut-on partir en vacances avec un ‪‎cancer‬? #16688

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Le sujet fait beaucoup réagir sur Facebook :

    N.A. et C.C. soulignent l’importance des effets secondaires à gérer : « Ouais , mais avec la grosse fatigue et les problèmes intestinaux du a la chimio pas toujours facile de sortir de chez soi !!! » et « Et oui, le problème c’est surtout les effets de la chimio ».

    C.A. « Hélas ce ne sont pas des bonbons …
    Les gens pensent que chimio galénique =
    Tout va bien
    Et que tout est ok !!!
    C est usant de se justifier 🙁 je suis sous Regorafenib et bien je peux dire que les vacances ce n est pas possible En pleurs
    Et puis cela dépend du stade de la maladie
    Des métastases !!!’
    Courage à toutes et tous dans ce combat pas facile .. Bonne soirée Étoile filanteÉtoile brillanteFeux d’artificeÉtoile blanche moyenne️ »

    ET pour B.M. : « Très compliquée quand même de partir en vacances en étant cancéreux d’ailleurs c’est impossible »

    en réponse à : Cancer : les malades touchés au portefeuille #16681

    CancerContribution
    Admin bbPress

    A propos de l’impact financier d’un diagnostic de cancer (sur la personne malade et sur sa famille) :
    une étude rendue publique par Statistique Canada souligne que « les taux d’emploi des hommes et des femmes ont diminué en moyenne d’environ 2,4 points de pourcentage au cours des années suivant le diagnostic de cancer de leur conjoint. (…) Parallèlement, les revenus annuels ont diminué d’environ 2000 $ pour les hommes et d’environ 1500 $ pour les femmes. En valeurs relatives, cela représente une baisse de 3,4 % pour les hommes et une diminution de 5,9 % pour les femmes.
    Les résultats révèlent aussi qu’il y a eu un recul important du revenu familial, en raison de la baisse du revenu tant des personnes recevant le diagnostic de cancer que de leurs conjoints.

    Pour en savoir plus : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/07/22/001-cancer-revenu-canada-etude-impact-homme-femme.shtml

    en réponse à : Comment vivre après ? #16598

    CancerContribution
    Admin bbPress

    La vie après un cancer : « En sociologie, on s’intéresse communément à l’accès au travail ou à un emprunt après un cancer mais l’amour, sujet pourtant non moins sociologique ni problématique, demeure peu documenté – constate Marie Ménoret – Serait-ce qu’il est considéré de moindre importance dans la qualité de la survie pour que si peu d’études lui soient consacrées ? »
    Dans l’article « L’amour et sa vérité ? Un work in progress » elle explore les différentes options qui s’offrent à une personne ayant connu le cancer : « Alors, avec celui ou celle que tu viens de rencontrer, qui ne sait rien de toi, et dont tu commences à être un peu épris.e, cela peut être plus compliqué. Comment lui dire ? Que lui dire ? Quand lui dire ? Pourquoi lui dire ? Comment la vérité se traite-t-elle dans cette épreuve singulière ? ».
    A lire ici : http://reflexivites.hypotheses.org/6834

    en réponse à : Cancer movies, à voir ? #16521

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Dans L’usage de la photo Annie Ernaux raconte son cancer du sein ; dans les dernières pages de l’ouvrage, l’écrivaine observe :

    « Je ne supporte plus les romans avec des personnages fictifs atteints d’un cancer. Ni les films. Par quelle inconscience des auteurs osent-ils inventer cela. Tout m’y paraît faux jusqu’au risible ».

    Pourtant, les films qui traitent du cancer se multiplient : la semaine dernière est sortie en salle Ma Ma
    (dont nous vous avons parlé ici : http://dev.cancercontribution.fr/ma-ma/).

    Cette semaine c’est au tour de Ma meilleure amie
    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19554978&cfilm=203476.html.

    Quelle place pour les films racontant le cancer ? Sont-ils un moyen de faire tomber des tabous et avancer la réflexion ou contribuent-ils à véhiculer des clichés ? Le débat est ouvert…

    en réponse à : Nouvelles thérapies & thérapies ciblées #16520

    CancerContribution
    Admin bbPress

    « Chaque année en France, le cancer rapporte 2,4 milliards d’euros » ou « Bien placé, un cancer peut rapporter jusqu’à 120.000 euro » : Médecins du monde lance une campagne pour interpeller l’État sur les prix « exorbitants » des médicaments, des prix qui « mettent en danger le système de santé », selon les mots de Olivier Maguet, responsable de cette campagne.

    (pour en savoir plus : https://leprixdelavie.medecinsdumonde.org/fr/)

    Une campagne qui fait du bruit et que le Leem définit « caricaturale » et « outrancière » et qui ne « sert pas l’intérêt des patients mais « contribue (…) à entretenir des clivages artificiels et idéologiques ».

    Le communiqué de presse du Leem (http://www.leem.org/actualite/16-06/leem-denonce-campagne-de-propagande-mensongere-de-medecins-du-monde) se termine avec l’invitation « à ne pas se tromper de combat ».

    Le débat continue…

    en réponse à : Fin de vie et soins palliatifs : ouvrons le débat #16467

    CancerContribution
    Admin bbPress

    A ce même propos, le livre « Nous sommes tous mortels » du chirurgien américain Atul Gawande propose une réflexion sur «ce qui compte vraiment en fin de vie».
    Nous en avons parlé ici:

    Nous sommes tous mortels

    en réponse à : « Combattre le cancer », oui mais comment ? #16462

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Une réflexion intéressante sur le choix du langage du cancer se trouve dans ce blog :
    https://braintumourwarrior.wordpress.com/2016/05/26/am-i-a-warrior/
    La jeune blogueuse se signe « braintumourwarrior »; mais elle se pose la question : « have I inadvertently offended thousands of people? », « est-ce que j’ai blessé, sans le vouloir, des million de personnes » par ce choix de langage guerrier?

    « Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises métaphores – explique Elena Semino, Professeure de linguistique à l’université de Lancaster – voilà pourquoi nous travaillons actuellement sur un ‘metaphor menu’, une carte des métaphores qui donne à chacun la possibilité de raconter sa maladie dans la façon la plus adaptée ».

    Pour en savoir plus sur ce projet, rv ici:
    http://www.ehospice.com/uk/articleview/tabid/10697/articleid/13414/language/en-gb/view.aspx%20!

    en réponse à : Quelle place pour les proches et la famille? #16441

    CancerContribution
    Admin bbPress

    J.G. partage son expérience via Facebook : « Les proches et la famille sont effectivement un des éléments primordial pour aider le malade à lutter … Mais qu’est-ce que c’est difficile car la souffrance de celui qu’on aime est insupportable face à notre impuissance … Hier de voir ma fille m’a épuisée … »

    en réponse à : Nouvelles thérapies & thérapies ciblées #16421

    CancerContribution
    Admin bbPress

    Alors que le débat sur le prix des traitements innovants continue, des patients expriment leur malaise : l’accessibilité à ces traitements s’accompagne à la culpabilité pour être un « coût » pour la société.

    « C’est regrettable, mais les malades culpabilisent beaucoup à cause du coût de leur traitement” a reconnu Jean-Paul Vernant lors de la table ronde Cancer : les molécules innovantes sont-elles trop chères ?

    Cancer : les molécules innovantes sont-elles trop chères ?

    Est-ce que vous pensé que les personnes malades doivent être informées du prix de leurs traitements ? Connaissez-vous le prix du votre ?

    en réponse à : Juste pour rire un peu… #16356

    CancerContribution
    Admin bbPress

    L’humour, une arme décisive pour traiter d’un thème grave : cet article à propos la nomination de Noémie Caillault (« Maligne »)
    http://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/viol-et-cancer-au-theatre-deux-comediennes-qui-n-ont-pas-froid-aux-yeux-aux-molieres_1793089.html
    aux Molières revient sur la façon dont la jeune comédienne raconte son cancer :

    « Pendant 4 ans ans, elle combat la maladie avec ses armes à elle: un humour et une énergie à tout casser.
    Et elle réussit à faire rire de tout: du « casque réfrigérant » pour éviter la perte des cheveux (qui tomberont quand même), de l’oncologue mélancolique à qui elle remonte le moral, de la peur de perdre un sein (« Mon nichon, mon Robert, ma pomme! ») ».

    « Je ne me suis pas posé la question de l’humour, je l’ai vécu comme ça » commente-t-elle simplement « Si j’avais fait la tronche toute la journée, ça n’aurait rien changé, le cancer était là ».

    en réponse à : Comment vivre après ? #16314

    CancerContribution
    Admin bbPress

    KlairetS, « du statut d’écrivain et par la force des évènements, (…) conférencière » a publié un livre dont le titre est significatif : ‘Plus heureuse qu’avant mon cancer’.

    Dans un message adressé aux membres de Cancer Contribution, elle revient sur son expérience de maladie :

    « J’ai traversé les épreuves violentes que vous partagez au quotidien. J’ai très vite pris conscience de l’impact positif de notre état d’esprit sur la maladie et sur les traitements. Quand le protocole est rassurant, je suis persuadée que notre positivité évite plein de désagréments tels que maladies anodines mais qui nous fragilisent tant vu que la défense immunitaire est affaiblie.
    Lorsque malheureusement le diagnostic est mauvais, je reste convaincue que cette positivité prolonge la vie. »

    Pour lire son témoignage et découvrir la recension de son livre, rv ici : http://dev.cancercontribution.fr/message-de-klairet-s-aux-membres-de-la-communaute-cancer-contribution/

15 réponses de 1 à 15 (sur un total de 28)