COCCINELLE

Toutes mes réponses sur les forums

5 réponses de 1 à 5 (sur un total de 5)
  • Auteur
    Réponses

  • COCCINELLE
    Membre

    Je ne crois pas un seul instant qu’un chirurgien puisse faire une reconstruction mammaire après une opération d’un cancer du sein, avant même les résultats de l’Anapath. Arrêter le délire, « opérée 5 fois, puis une seconde reconstruction  » c’est du grand n’importe quoi, à moins d’être aller chez Michel Maure à Marseille le boucher de l’esthétique. J’ai été instrumentiste, en neuro-chirurgie, et en chirurgie esthétique, et jamais jamais un chirurgien n’opère sans avoir en main les bilans qu’il lui sont nécessaires pour s’engager dans une opération.
    De plus c’est le choix de chaque femme de faire une reconstruction mammaire, pour son bien être physique et mental, et même si ce n’est que pour mettre un tee-shirt, ou un maillot de bain, on ne doit que la respecter et l’admirer pour son courage de recommencer à passer sur le billard, sans vraiment avoir la certitude d’un résultat satisfaisant. Toutes « ses » raisons sont bonnes, parce que se sont les siennes, ne nous regardent pas, et n’appellent aucun jugement de notre part, seulement qu’elle en soit heureuse
    Aujourd’hui j’ai une amie qui doit y repasser parce qu’elle à une PIP , elle prend la chose avec philosophie, « je vais en avoir une bonne, et une neuve ..sic  »

    Cela fait partie de la qualité de LEUR vie.


    COCCINELLE
    Membre

    Les femmes qui divorcent après avoir vécu leur cancer sont souvent des femmes qui ont 50 ans et plus. Ce qui n’est pas courant dans notre société, ce n’est pas l’âge où les femmes veulent divorcer, mais où le mari a souvent la crise de la cinquantaine.
    Mais cette épreuve pour la femme non atteinte est pour elle une manière d’exister à nouveau, après 30 ans minimum de vie au foyer, sans autres occupations extérieures, l’écart de cette vie entre le mari et la femme s’est agrandi, bien souvent ils ne sont plus en phase.
    La maladie d’un mari donne à la femme la possibilité d’une nouvelle existence et de revaloriser son image au sein de la famille, car elle viscéralement « mère »
    mais l’homme en revanche ne réagit pas comme cela, il n’assume pas la maladie.
    Allez dans un hôpital, j’ai connu le service des traumas. Dès qu’elle le peut la femme se pomponne, l’homme retombe en enfance, il faut l’obliger à se raser à se laver, de vrais bébés…
    Ce sont les mêmes qui réagissent mal devant le cancer de leur femme… mais là ils prennent le risque d’entendre parler de divorce et la femme dans cette situation n’est pas hésitante… elle fait… bien souvent avec une vie financière moindre, mais plus enrichissante et épanouissante, enfin libre… et avec du temps à rattraper !


    COCCINELLE
    Membre

    Mon Oncologue, dit toujours :

    Lorsque c’est un homme à qui j’annonce un cancer, je sais que sa femme sera toujours là, épouse, mère , infirmière , tout ! Tout, trop parfois, mais tout quand même.
    Lorsque que c’est une femme à qui j’annonce un cancer,
    je prends l’homme en charge…

    Bien souvent les femmes qui n’ont pas trouvé auprès de leur conjoint ce qu’elle en attendait dans cette période douloureuse, divorcent. Souvent après 30 ans de mariage les enfants sont élevés, et elles ressentent le besoin de ne vivre que pour elle…

    en réponse à : Maman de jeunes enfants et traitements #10511

    COCCINELLE
    Membre

    Avec les problèmes financiers des hôpitaux (!!) et le déficit de la sécu,
    les mutuelles sont de plus en plus chères, et assument de moins en moins…

    Pourquoi ne pas demander à la mairie, aux services sociaux, en cas de longue maladie ? Il me semble que l’on peut avoir une aide ménagère ponctuelle, gratuite ou avec une participation en fonction des revenus, qui pourra en même temps soulager de certaines tâches.

    On devrait demander aux Laboratoires de financer, des garderies dans les hôpitaux.

    en réponse à : Maman de jeunes enfants et traitements #10512

    COCCINELLE
    Membre

    J’aimerais revenir sur la création d’une garderie, prise en charge par les laboratoires dans les services du traitement du cancer. Cela pourrait enlever tout stress à la personne concernée, toutes discussions insolubles dans un couple, et toutes les angoisses (non exprimées) pour les enfants, tout cela engendrent des conflits stériles, et très négatifs pour la personne malade et son entourage.

5 réponses de 1 à 5 (sur un total de 5)