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15 réponses de 1 à 15 (sur un total de 167)
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  • en réponse à : Cancer et sexualité : quelle est la place de chacun ? #11517

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    [url=http://www.europadonna.fr/_vie_apres/vivre_sexualite.htmlhttp://]ICI[/url]

    Il faut peut-être jeter un coup d’oeil à cet article de Europa Donna sur ‘Vivre sa sexualité’ dans la rubrique vie après.

    en réponse à : Cancer et sexualité : quelle est la place de chacun ? #11503

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    Il faudrait faire [b]changer les mentalités[/b] de tous, mais [b]surtout des oncologues[/b]. S’ils abordaient le problème[b] aussitôt[/b] le traitement mis en place ils auraient peut-être pour patientes, moins de femmes que leur conjoint ou compagnon auront abandonnées. Le [b]défaut d’information[/b] sur le sujet est aussi responsable de ces abandons, et on ne peut pas [b]systématiquement[/b] tout mettre sur le dos des hommes, ou des compagnons. Même si, c’est vrai qu’il leur revient une part de fuite et de déni.

    en réponse à : Cancer et sexualité : quelle est la place de chacun ? #11505

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    Je ne voulais pas dire que les médecins devaient s’occuper de notre sexualité, mais nous aider si on abordait le sujet avec eux et nous diriger au besoin vers un psychologue pour nous aider à gérer la brèche ouverte dans notre vie…c’est tout.

    en réponse à : Cancer et sexualité : quelle est la place de chacun ? #11507

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    Tout à fait: il faudrait pouvoir inclure tous les cancers, dans la mesure où les effets secondaires ont nécessairement un impact sur la vie quotidienne, sous tous ses aspects, pas seulement la sexualité, mais la vie en général, la qualité de vie pour tout dire.
    Il semble qu’il y ait beaucoup de choses, selon les personnes, selon les options et les choix de vie de chacun. Et c’est bien certain que les cancers en rapport avec les aspects hormonaux ne sont pas seuls concernés. Tout traitement (chimo, radiothérapie, ont un impact sur la qualité de vie, puisqu’ils ont tous tous des effets secondaires plus ou moins gênants, ne serait-ce que le pllus fréquent, la fatigue. Mais chacun peut aborder les aspects qui lui sont personnels, ou qui lui tiennent à cœur.

    en réponse à : Cancer et sexualité : quelle est la place de chacun ? #11501

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    Dire à quelqu’un ‘[b]Je t’aime[/b]’, c’est lui dire ‘[b]Tu ne vas pas mourir[/b]’. Cette phrases paraît peut-être un peu convenue, mais lui [b]montrer[/b] qu’on l’aime, surtout par une sexualité sans tabou, sans arrière pensée de pitié ou pour se donner bonne conscience, c’est encore plus fort et plus efficace. De plus [b]une sexualité épanouie produit des endorphines[/b], alors il est certain que c’est un aspect qui est loin d’être négligeable, mieux il est [b]fondateur[/b] d’un ‘rester dans la vie’, qui aide à mieux vivre et mieux guérir.

    en réponse à : Cancer movies, à voir ? #11494

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    J’ai beaucoup apprécié aussi ‘Les invasions barbares’.

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=52584.html

    en réponse à : Le coût du cancer : une double peine ? #11449

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    Il serait bien qu’une étude sérieuse fasse la part des dépenses qu’on peut éviter, pour les risques vraiment mineurs, ou le confort sans atteinte sérieuse, pour laisser la priorité aux cas les plus graves, cancers, maladies dégénératives, qui conserveraient une prise en charge à 100% qui semble absolument incontournable. Un organisme indépendant pourrait s’en charger, sans qu’il n’y ait possibilité de pression de la part des lobbies pharmaceutiques.


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    Ne pourrait-on pas puisqu’il existe des sites de pétition en ligne, faire entendre cette voix en demandant que pour les plus fragiles, (il y a aussi les allergiques, les enfants, et d’autres catégories) les produits garantis sans agents cancérogènes, soient rendus plus abordables. Je veux dire à inclure dans les dispositions du plan cancer, sous forme de loi applicable aux grandes surfaces et à leurs succursales de proximité au cœur des villes? Ce serait peut-être plus important que de se focaliser sur les patrimoines de nos ministres et autres élus, qui ne sont pas du ressort de la santé, mais tiennent toute la place comme pour distraire les gens qui souffrent.

    en réponse à : Personnes jeunes et cancers – quelles réalités ? #11400

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    Pour mon amie Bernadette, son cancer a été diagnostiqué par un oncologue suite à une biopsie, mais il n’était pas encore déclaré. En 95, elle avait 45 ans. Il a préconisé des mammo/écho de contrôle tous les 6 mois, ce que sa généraliste lui a refusé de prescrire sous prétexte qu’elle était trop jeune, et qu’elle n’y avait pas droit. Après beaucoup d’insistance elle lui a fait une ordonnance d’une mammographie (d’un sein…mais oui, ce qui a beaucoup amusé les radiologues) Ils ont moins ri en voyant les clichés et deux jours plus tard, en octobre 97, (47 ans) on lui enlevait un cancer in situ, plus ce qu’on pouvait d’un cancer infiltrant. A la réception des résultats d’anapath. de nouveau surveillance tous les six mois. Cela n’a pas été fait. Elle a eu le bilan d’extension encore négatif, et dix séances de radiothérapie. Ce n’est qu’en 2002 qu’elle a revu un médecin pour un scanner vertébral. Métastase lombaire. (L6) Alors la galère hormonothérapie, radiothérapie, chimiothérapie a commencé. Jusque là elle avait travaillé à plein temps comme professeur de collège. Elle a du s’arrêter là. Les vertèbres ont été peu a peu envahies, puis le bassin, les embols des métastases vertébrales ont provoqué des embolies pulmonaires, qui ont mis en évidence des métastases pleurales. On lui a fait une symphyse. De 2004 à 2011, les métastases ont continué malgré les traitements de plus en plus lourds. On a même essayé une cimentation des vertèbres sur des tumeurs condensantes, pour lui dire ensuite que ça n’aurait pas dû être tenté. Elle est décédée à 60 ans parce qu’elle avait résisté longtemps, grâce à son travail tant qu’elle a pu, grâce à la peinture et l’écriture ensuite. Mais l’apparition du cancer date de ses 45 ans. Certes ce n’est pas très jeune, mais pas non plus très âgé…
    Maintenant je suis effarée quand je vois des diagnostics tellement précoces 20 ou 25 ans souvent. C’est la raison pour laquelle ailleurs dans mes interventions j’ai prêché pour le dépistage systématique quel que soit l’âge.


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    en réponse à : G.I.S.T ( Tumeur stromale digestive ) #11387

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    Apparemmen pas, vous auriez eu une réponse, mais pourquoi ne pas poser votre question sur le forum de la ligue

    http://forum.ligue-cancer.net/

    Le Dr Françoise May Levin ne s’arrête pas à la rareté et répond à toutes les questions.

    en réponse à : G.I.S.T ( Tumeur stromale digestive ) #11388

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    Je ne sais pas si vous avez la même impression que moi, mais j’ai parfois le sentiment que ‘la médecine’ classe comme [i]rares[/i] les cancers pour lesquels les traitements ne sont pas encore codifiés parfaitement, même si bien souvent hélas, ces cancers ne sont pas rares. S’il existe un réseau mondial ce n’est pas pour rien. Et les oncologues ont parfois tendance à se protéger des critiques en se retranchant derrière cette soi-disant rareté.


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    Vous avez raison, c’est la raison pour laquelle j’ai ajouté au programme souhaité pour les candidats de mon article les autres paramètres, comme le système financier, le chômage, et la misère. Mais je voulais mettre l’accent sur le cancer, bien sûr, en raison de la date, qui pour moi est plus qu’une date ‘mondiale’, puisque nous approchons du premier anniversaire du décès de mon amie, emportée après 13 ans par un cancer du sein. Je ne vous trouve pas sentimentale dans le sens ‘bons sentiments dégoulinants’ mais réaliste au contraire, et capable de penser aux autres aussi, ce qui n’est pas le cas de tous les malades, que parfois la maladie, hélas, enferme.


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    Il faut bien reconnaître qu’entre la loi, son décret, la mise en application théorique, et l’entrée dans les esprits, et les habitudes du corps médical, et surtout des décideurs il peut se passer du temps…beaucoup trop.

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