Quelle place pour les soins palliatifs dans la société ?

En ce mois de novembre, nous lançons un nouveau dossier : Quelle place pour les soins palliatifs dans la société ?

La nécessité de répondre aux besoins d’accompagnement sur la fin de vie a été affirmée avec la loi du 22 avril 2005 (dite loi Leonetti) relative aux droits des malades et à la fin de vie qui précise les obligations des établissements de santé. Par ailleurs, deux Français sur trois ignorent qu’il existe une loi qui interdit l’acharnement thérapeutique et qui donne le droit au malade de refuser un traitement qu’il estime être devenu «déraisonnable».

D’autre part, le médecin a lui aussi le droit d’interrompre des traitements qu’il juge disproportionnés. Cette appréciation peut engendrer des conflits. Peu nombreux, ils n’ont apparemment rien à voir avec les affaires de demande d’euthanasie médiatisée. Ils opposeraient plus souvent l’équipe médicale et paramédicale que le médecin et le malade.

La réponse proposée en France est celle des soins palliatifs: il s’agit de soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif des soins palliatifs est de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle.

Ils s’adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, à domicile ou en institution.

Sur la place des soins palliatifs dans notre société, nous avons interrogé trois spécialistes de ce domaine. Vous retrouverez les interviews de Françoise Ellien, Sylvain Purchet  et Nicolas Gandrille lors de la Journée Nationale des Soins Palliatifs à Gustave Roussy.

 

 

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