Vivre après un cancer du sein

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Mathilde Regnault, étudiante en dernière année de Master en Santé publique à l’Université de Liverpool, réalise une étude pour attirer l’attention des institutionnels sur la vie après un cancer.

Étant donné le nombre de cas de cancers du sein et le taux de survie importante, la détresse ruban-rose-cancer-du-seindans la phase de l’après-cancer constitue un enjeu de santé publique important. Améliorer l’expérience de l’après-cancer a d’ailleurs été identifié comme une priorité dans le Plan Cancer 2014-2019.

En France, l’étude de Brédart et al. (2016) a montré que 8 mois après la fin des traitements, 37% des patients ayant survécu à un cancer du sein étaient en détresse : la jeunesse, un faible niveau d’éducation et le fait d’avoir reçu une chimiothérapie étaient des prédicteurs de la détresse. Mais cette étude concerne uniquement les patients de l’Institut Curie, un centre de lutte contre le cancer où il existe un support après-caner innovant (Institut Curie, 2016) et situé au coeur de Paris, où le niveau socio-économique des habitants est plus élevé qu’ailleurs en France (Inpes, 2016).

On ne dispose pas, à ce jour, de statistiques à l’échelle nationale, sur la détresse des femmes en rémission d’un cancer du sein, hors des périodes de consultation.

Cette étude se propose donc de

déterminer la proportion des femmes en détresse chez les patientes en rémission d’un cancer du sein;

– identifier de potentiels facteurs de risque pour cette détresse.

Si vous souhaitez participer à cette étude, il suffit de répondre à un questionnaire : il dure entre 10 et 15 minutes maximum.

Pour en savoir plus, rendez-vous ici : La détresse après un cancer du sein.

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