Consentement éclairé et décision médicale partagée, un combat permanent

Les associations d’usagers se mobilisent régulièrement pour défendre les droits des patients sur ce sujet majeur du consentement et de la décision médicale partagée.

Cette semaine une nouvelle tribune est sortie à laquelle nous nous associons pour défendre encore une fois l’importance de la décision médicale partagée.

 

Rappelons que la décision médicale partagée est un processus qui passe par les étapes suivantes :

  • le professionnel de santé et le patient partagent de manière bilatérale une information médicale, notamment les éléments de preuve scientifique ;
  • le patient reçoit le soutien nécessaire pour envisager les différentes options possibles et exprimer ses préférences. Ces options comprennent l’option de ne pas agir ;
  • un choix éclairé entre les différentes options est effectué et accepté mutuellement par le patient et les professionnels de santé.

La notion de consentement au soin, consentement qui doit être libre, c’est-à-dire pris en l’absence de contrainte, et éclairé, c’est-à-dire précédé d’une information, est apparue dans les jurisprudences de plusieurs pays européens dans la première moitié du XXe siècle. En France, le consentement du patient apparaît dans la loi en 1994 et l’assise législative de la décision médicale partagée est renforcée régulièrement.

L’un de ses bénéfices majeurs est l’amélioration de la qualité et la sécurité des soins.

Source : Haute Autorité de Santé

Nous partageons aujourd’hui avec vous cet article ICI et ouvrons le débat sur vos expériences de la décision médicale partagée.

 

A vous la parole !